L’Indice de vulnérabilité stratégique (IVS) mesure, sur une échelle de 0 à 100, l’exposition d’un État ouest-africain aux risques de déstabilisation. Plus le score est élevé, plus la vulnérabilité est forte. Il ne prédit pas une crise : il signale une fragilité structurelle qui rend un choc plus probable et plus coûteux.
Il repose exclusivement sur des données publiques de la Banque mondiale, selon une méthode publiée et reproductible : chacun peut vérifier les calculs, contester les choix de pondération et mesurer leur effet sur le classement.
Rang 1 = pays le plus vulnérable. La colonne « Robustesse » indique les rangs extrêmes obtenus avec les trois pondérations alternatives décrites plus bas.
Robustesse : 11 pays sur 18 conservent leur rang à deux places près, quelle que soit la pondération retenue.
Score final : moyenne pondérée des composantes disponibles. Si une composante manque, les poids restants sont redistribués ; le score n’est pas calculé si moins de 60 % du poids total est disponible. Pour la violence, le voisinage et l’économie, la dernière valeur connue est reprise dans la limite de deux ans.
Toute pondération est un choix. Pour en mesurer l’effet, l’indice est recalculé avec trois jeux de poids alternatifs : pondération égale (20 % chacun) ; priorité à la sécurité (institutions 20 %, stabilité 30 %, violence 30 %, voisinage 15 %, économie 5 %) ; priorité à la gouvernance (institutions 45 %, stabilité 25 %, violence 15 %, voisinage 5 %, économie 10 %). La colonne « Robustesse » du classement en montre le résultat.